ma note
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moyenne
3.81/5

Le Justicier de Shanghai

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les avis de Cinemasie

6 critiques: 4.04/5

vos avis

35 critiques: 3.95/5

visiteurnote
yves 1
X27 4.75
TsimShaTsui 4.5
takeruprod 4.5
Syl 4.75
Sifu Tetsuo 3.75
Scalp 4.5
Sauzer 4
Qumran 4.25
Phildu62 3.25
osdohtem 4
mattMAGNUM 4.25
Manolo 2.5
lo sam pao 4.5
Léo 4.25
La girardasse 3.5
Khanheda 3.5
kassim al soja 4
k-chan 4.25
jool 4
Jérémy 3.75
jeff_strike 3.5
jeff 5
Izzy 4.5
Iron Monkey 5
Hotsu 3.5
hayaji 4
Fred30 3.25
Francky 4.5
Flichtenbloden 4
Dakysto 2
Cuneyt Arkin 4.25
Chang La Rage 4
Bastian Meiresonne 4.25
Antonelli 5


classer par notes | date | rédacteur    longueurs: toutes longueurs moyen et long seulement long seulement

film chiant et on voit bien les acteurs principaux n ont jamais fait d arts martiaux.

14 septembre 2002
par yves


?

Un des meilleurs Chang Che . L'histoire est intéressante, la mise en scène est dynamique, les combats sont courts, efficaces et toujours aussi sanglants. Les acteurs sont tous excellents du plus petit rôle au plus grand . A ne pas manquer .

01 août 2004
par X27


Un autre classique de la Shaw Brothers

J'ai beaucoup pensé à Bruce Lee en regardant ce film. D'ailleurs il ne serait pas impossible que Bruce Lee se soit inspiré de certaines mimiques de Chen Kaen-Tai pour creer ses personnages notement dans "La fureur du dragon" ou "Big Boss". Concernant "The Boxer from Shantung", je trouve qu'il met beaucoup de temps à démarrer(peut être par ce qu'il fait plus de 2 heures) mais après c'est que du bohneur. Et puis je préfère de loin la prestation de Chen Kaen-Tai dans le maqnifique "The Blood Brothers" de Chang Cheh. Il est moins raide.

09 mars 2005
par Sifu Tetsuo


dans la moyenne

Intéressant mais un peu longuet. A bien mal vieillit comme la plupart des Chang Cheh...

19 janvier 2006
par Manolo


sang-sationnelle

Un film d'une grande maîtrise. L'ascension et la chute sanglante d'un paysan venu faire fortune dans le Shanghai de la fin du XIX ème siècle. Il se dégage une sensation d'extrême puissance que ce soit au niveau des décors grandioses, des acteurs charismatiques ou des combats sauvages. David Chiang en guest star est d'une élégance et d'une insolence incroyables mais c'est Chen Kuan Tai qui tire son épingle du jeu, sa carrure et son charme imprègnent le personnage d'un orgueil et d'une volonté inébranlables. Le style shaw brothers à son apogée avec les marques infaillibles (combats à 1 contre 50 armés de machettes). Beaucoup qualifient le final de "dantesque", il est facile d'acquiscer à cette affirmation. A noter au passage que la version francaise n'est pas censurée et bénéficie d'un très bon doublage.

01 août 2002
par lo sam pao


l'art de Chang Cheh

En y réfléchissant, il faut admettre que les combats à mains nues de Boxer from Shantung, ne sont pas à la hauteur des prodigieuses chorégraphies orgiaques à l'arme blanche qu'a pu disséminées Chang Cheh dans son oeuvre. Mais au fond qu'importe; car Boxer from Shantung dévoile une formidable lucidité sur l'absurdité même de ces combats, leur grotesque dans ses ultimes secondes, climax paroxystique et délire de son héros qui s'achève dans le rire, celui du comique absurde, de l'homme enfermé dans la blague de sa propre vie, poisson dans un aquarium, agonisant, échappant aux illusions de la vie, trouvant enfin cela drole et son rire nous emmène dans les entrailles d'une blague, dans l'horrible du comique. Boxer from Shantung, c'est un renversement de la figure du héros, que Chang Cheh a d'ailleurs justement forgé à travers David Chiang; les oripeaux du héros traditionnel s'effritent sous la donnée d'un nouvel espace, la ville, pour ouvrir au final sur une dimension kafkaienne; le rire de Chuen Kuan Tai pulvérise définitivement le tragique du héros, il le détruit dans l'oeuf, privant ainsi ses spectateurs de la seule consolation qu'ils puissent encore espérer: celle qui se trouve dans la grandeur supposée de la tragédie. A ma connaissance, Boxer from Shantung est aussi l'un des premiers films urbains dans la carrière de Chang Cheh et comme dit plus haut, l'élément urbain joue sans doute un role capital. La ville, c'est ce piège que Chang Cheh couvre d'un voile rouge dès l'ouverture, une forêt de symboles, de spectres qui nous empoisonnent et nous emprisonnent, auxquels nous réagissons quand nous pensons agir sur la réalité (voir l'obsession du héros quant au personnage de David Chiang). C'est sur ce point que Chang Cheh déploit tout son génie, sans doute parce que lui-même plus que tout autre transcendait ce système de la pensée symbolique, sublimant geysers de sang en saillies incontrolées, bras armé en excroissance castrée par la suite etc. Dès lors, le cadre et son decorum produisent un concentré de civilisation, champ humain de forces centripètes qui nous fait prendre toute la mesure de ce final démesuré. Face à ce dangereux accident, exception, orage assez fort pour mettre en branle les fondements de la société et sa multitude pour la tordre sous son joug, la civilisation n'a d'autre choix que de tout faire pour détruire l'agressivité de la force qui est fondamentalement et parfaitement désintéressée, immotivée, "volonté de volonté", pur irrationnel et dont le héros prend conscience dans ses dernières secondes; c'est alors au moment de la victoire totale de la raison que cet irrationnel s'empare de la scène du monde sans qu'aucun système ne puisse faire obstacle. Et que résonne une infinie solitude.

30 août 2004
par Khanheda


Le précurseur de Scarface !!

Et oui ! Vous n'avez donc pas vu toute l'analogie entre le film de Chang Cheh et le mythe de De Palma ? C'est pourtant toute l'architecture du film qui est semblable ! Un jeune homme, immigré, qui a soif de pouvoir et de réussite va se construire une réputation par le sang dans une ville où s'oppose de manière flagrante le luxe et la misère ouvrière. Sauf qu'avec Chang Cheh les poings et les lames remplacent les armes à feu au sein de la pègre et le Shangai des années 30 fait office de Miami city... Deux sociétés différentes mais une même morale que l'on retrouve dans le finish spectaculaire : Tony devient Ma et apprend que la vie de parrain est éphémère avant de s'écrouler dans un fou rire éclatant proche de la frénésie de Montana lors de sa chute... (Tony on trouvé ton prédécesseur !!) Une vraie réussite !

24 juillet 2004
par kassim al soja


Un très bon film de gangster dans le Shangaï des années 30

Un film qui annonce la structure de Scarface et qui est correctement réalisé. Avec un final qui fait office de catharsis on est face à un des chefs d'oeuvre de Chang Cheh. Paradoxalement, les combats sont très mauvais et le niveau martial des combattants est très très bas, et Liu Chia Liang ne parvient pas à le maquiller sous ses chorégraphies. Pour ma part, ce faible niveau des combats m'a empêcher de savourer pleinement le film. Ceci dit, l'ensemble reste très fréquentable.

09 août 2004
par Jérémy


la marque du maitre ( critique modifié le 21 juin2004 )

je vais augmenter la note car je viens de voir le dvd de celestial qui est pour ne pas changer sublime , c'est vrais que c'est pas le top niveau combats mais la prestation d'acteur de chen kuan tai et la puissance que dégage ce film est extraordinnaire . chang cheh a fait a mon avis ces meilleurs films au debut des années 70 "le justicier de shangai" aka "boxer from shantung" en est la preuve .ce film fait partie des 3 meilleurs films de cheh qui nous reserve ici un final de 20 minutes d'anthologie. "a must for every shaw brothers movie fan"

14 janvier 2002
par jeff


La fureur du tigre...

Le meilleur film de Chang Cheh dans le sens où la dramaturgie se tisse dans un flamboyant panaché des genres, on passe du film de gangster très Scarfacien au kung-fu pian ultra-violent (Bruce Lee), la scène finale n'a d'équivalent que le final dantesque de La horde sauvage, le sang qui a toujours été une finalité chez Chang Cheh arrose cette conclusion, la réussite eut elle été acceptée à se Barefoot Kid qu'à la condition qu'il en fasse son chemin de croix, un chemin trop long et épineux pour lui malgré sa force et son obsession. On retrouve le théme de l'amitié paroxysmique chère à Cheh, preuve de son penchant mysogine plus qu'homo-sexuel. Le cinéma d'un John Woo en devient un grand hommage remplit de référence à son maître, d'ailleurs il participa au tournage de Boxer... Une référence incontournable sortie en vidéo en notre beau pays sur le titre infâmant de Justicier de Shangaï, dans le rayon Cas raté entre deux JCVD, preuve que le distributeur été encore un grand connaisseur. St-Christophe faîte de cette sortie dvd une véritable urgence !!!

27 mai 2001
par Iron Monkey


Yojimbo à Shanghai

La parenté souvent soulignée avec Scarface est justifiée : Chen Kuan-Tai campe un personnage tragique, inconscient ou suicidaire, dont la chute (tout en grand-guignol) apparaît très vite inéluctable. Mais c'est surtout Yojimbo qui vient à l'esprit, et que Chang Cheh devait d'ailleurs connaître.

A titre personnel, j'ai d'abord trouvé ce film décevant... Personnages fadasses, décors bidons et, qui plus est, kung-fu approximatif. J'ai arrêté le DVD avant la fin. A la deuxième vision, j'ai vraiment adoré le style de Chang Cheh : mélange de tragédie sanglante et de réalisme social, auquel s'ajoute un côté "film à clef". Le thème de l'escalier, par exemple, revient plusieurs fois dans le film, et il traduit, me semble-t-il, la tentative de progression sociale de Ma Yungzhen. D'ailleurs (attention spoiler) Ma tente au final de gravir sans y parvenir les dernières marches qui le séparent de Yang. Celui-ci ne veut pas concéder sa place dominante et le renvoie en bas à coups de latte. Finalement, notre héros détruit carrément l'escalier pour liquider son ennemi ! C'est un peu anarchiste tout ça... fin du spoiler Bon je sais, y'en a que ça énerve, les bavardages critiques de cet acabit...

09 septembre 2004
par hayaji


Un film qui a sûrement mal vieilli

Je me suis ennuyé devant ce film : combat fade, du faux sang qui pete aux yeux, un film long... Le scénario est loin d'être une merveille mais il est plutôt sympa : un homme qui admire un mafieux pour son paraître, et qui fait tout son possible pour devenir comme lui, et une fois cela plus ou moins réussi, il va se rendre compte que derrière ce 'paraître', il y a le 'être'. L'acteur principal, Chen Kuan-Tai est charismatique, et çà colle bien avec le personnage qui est assez agaçant ! (mais c'est je pense voulu !) En conclusion, je n'ai pas apprécié ce film qui m'a plutôt endormi. Je ne conseille pas ce film, hormis aux amateurs de la old school pour qui c'est peut être un film majeur, car les combats sont nombreux, et la réalisation pas mauvaise pour l'époque.

20 février 2005
par Dakysto


Les salauds sont aussi des gens biens!

Dans le sillage des films de gangsters américains, peu de films Hk ont été fait avant le début des années 80. Il faut attendre la fin du cinéma de Kung Fu et la nouvelle vague que pour que le genre polar (hardboiled ou pas) s'impose dans le cinéma de l'ancienne colonie. The Club, L'enfer des armes, ce genre de films n'ont pas vraiment de grands prédécesseurs évidents dans le cinéma populaire local (si l'on excepte peut-être les films de Cho Yuen tel la Guerre des clans ou le Tigre de Jade)... Boxer from Shantung est à ce titre un peu particulier et unique, dans le sens où il est une tentative explicite de peinture du milieu du crime organisé chinois et qu'il date de 1971. On ne se lassera pas de souligner la parenté et la proximité thématique de ce film avec Scarface (même personnage de personne qui devient quelqu'un dans un fulgurante ascension qui n'a d'égal que la dureté de sa chute), mais on ne saurait non plus trop en souligner les éléments qui échappent à cette comparaison, et qui sont propres au cinéma de Chang Cheh. La différence principale, c'est que le film de Stone/De Palma est une glorification jusqu'au-boutiste de son personnage. C'est aussi le cas içi mais pour des raisons différentes. Si Tony Montana est un héro dans l'amérique reaganienne, c'est qu'il est le symbole et l'icône de cette époque: si le libéralisme sauvage est le sommet de l'évolution sociale, alors oui, Tony Montana est un héro. Il en est même le plus grand héro, celui qui n'hésite pas à braver la mort pour affirmer sa soif de réussite et de reconnaissance (on pourrait même pousser jusqu'à l'extrème et dire qu'il y a dans Scarface une logique maximaliste de la dialectique de la maitrise et de la servitude hégélienne, sauf qu'elle se solde par la destruction et non par la réconciliation et le pardon). Certes, le personnage de Ma est comme Tony Montana assoiffé de réussite et de reconnaissance sociale, mais ce qui en fait sa grandeur est au final ce qui échappe à cette logique mercantile du marché de la grandeur matérielle. Le final enragé de Boxer from Shantung est avant tout la célébration de l'amitié et de l'affinité spirituelle que Ma se reconnait avec Tan. Loin d'être la valorisation de la perte du héro dans la spirale de la violence du capitalisme sauvage, il est le retour à une sorte de pureté originelle de ce qu'avec Hegel à nouveau, l'on peut appeller l'esprit de la famille, opposée à la société civile qui verse immanquablement dans l'injustice si elle n'est tempérée par la première. C'est donc finalement par cette espèce de sacrifice final à l'autel de la sensibilité pure et de l'affect que le personnage de Ma échappe à la pure ambition (laquelle a toujours un coté positif dans ce qu'elle incarne une volonté de changement social, et négatif en ce qu'elle débouche quasi-certaienement sur l'inustice) incarnée dans le personnage de Yang. Celui-ci n'étant d'ailleurs que la reprise des grands personnages de puissants méprisants des faibles et des pauvres qui sont récurrents chez Chang Cheh (Ma aka Ti Lung dans Blood brothers, par exemple). Dans le sens où ce film se frotte au cinéma de gangster hollywodien, Boxer from Shantung mérite une place particulière dans l'oeuvre de Chang Cheh. Par ses thématiques de fond, il est parfaitement en phase avec le reste de l'oeuvre de Chang Cheh, qui a toujours, malgré son vernis radicalement sauvage, pris la forme d'une peinture sociale. Les personnages de l'Ogre sont toujours des moins que rien (Wang Yu paysan dans le Bras de la vengeance, Chen Kuan Tai paysan dans le présent film) bannis, réprouvés, mis au banc d'une société injuste et brutale (le plus souvent représentée par la domination Qin, faut-il bien le reconnaitre), qui par leur désir d'élévation sociale, de reconnaissance vont briser la loi de leur condition et se mettre en jeu ce qu'il y a de plus pur dans leur condition, l'amitié, la solidarité, l'empathie jusqu'à le perdre: le cinéma de Chang Cheh sonne comme une révolte enragée et une mise en garde.

26 septembre 2007
par Cuneyt Arkin


Mon premier Chang Cheh, et sans doute pas le dernier

Ayant vu le remake ("hero" de corey yuen, 1997) avant l'original, j'avais peur d'être déçu, notamment par les combats, parce que 1972 quand même, ça date un peu, et puis les moyens ne sont pas les mêmes. La surprise n'en fut finalement que plus grande! contrairement à ce que je pensais, il n'y a finalement pas tant de combats que ça pour un film de 2h, et la plupart ne sont pas très longs.

Mais ils sont étonnament fluides pour un film de 1972, certains plus récents, comme "la dernière chevalerie" de John Woo accusent beaucoup plus leur age du point de vue des chorégraphies. Le travail des frères Liu et de Tang chia est impressionnant, comme l'a dit François, il est rare que Ma affronte moins de 10 adversaires à la fois, et il le fait plutôt bien.

En effet, si David chiang n'est définitivement pas un pratiquant (quel bon danseur en revanche, voir ce splendide mouvement de cloche pied lors de son combat contre Ma, avec le dos tout courbé, et la jambe d'appui pliée!) et n'arrive pas à donner un coup de poing correcte (ne parlons pas des coups de pieds... heureusement il sait à peu près se servir d'un couteau), Chen Kuan Tai sait indéniablement ce qu'il fait. En plus d'être très bon dans les combats, il est également bon acteur, et impose un ma yuen cheung bien plus charismatique que celui campé par takeshi kaneshiro. Ici, on est véritablement en face d'un jeune ambitieux, pas mauvais mais assoiffé de pouvoir, un pouvoir qui ne peut que le pousser dans les escaliers.

Il impose en tout cas un Ma digne et honorable, ce qui n'est pas le cas avec kaneshiro (acteur que j'apprècie beaucoup mais qui n'arrive pas à la cheville de chen pour ce rôle). David Chiang n'apparait que 2 scènes et demi et a peu de dialogues. Il se révèle tout de même assez charismatique. On peut regretter que son personnage ne soit pas plus utilisé, comme c'est le cas dans "hero", mais ici, c'est véritablement Ma le pilier du film, les autres personnages sont finalement plutôt secondaires. En effet c'est le destin d'un homme qu'on montre, et cette focalisation totale ne fait que nous attacher davantage à lui, jusqu'au final dantesque et totalement hallucinant pour l'époque. L'un des autres points forts du film est la montée en tension dans les combats.

Dans la première partie, Ma est sûr de lui, il sourit en se battant, n'a rien et est décidé à avoir. Mais dès qu'il rentre à Qun fu Lane, on sent l'atmosphère changer, il ne sourit plus, les adversaires sont de plus en plus nombreux et de plus en plus armés, les combats plus nerveux et vifs, qui exploseront dans le final sanglant. La réalisation du Chang y est pour beaucoup, la dramatisation de cette scène joue beaucoup sur les moments entre les affrontements, les bruits de respiration, les gros plans sur le visage en sueur, sur les ennemis qui le narguent. Il n'y a pas d'artifices de montage comme une musique dramatique etc (à part vers la fin), la tension n'en est que plus forte, la tragédie se noue sans que l'on ait besoin de rien dire. Au final, un film culte qui a très bien vieilli, et un Chen Kuan Tai fabuleux et injustement oublié.

20 février 2004
par Chang La Rage


Le parrain de Shantung

Excellent film de Chang Cheh, qui a particulièrement soignée sa mise en scène, les décors et son intrigue. Enfin un grand film de combat, qui écrase - de loin - des films de genre s'étant faits par la suite. L'oeuvre dégage une rare rage, évoquant déjà le futur cinéma de Bruce Lee. Difficile pourtant de s'identifier au départ au personnage principal arrogant, qui fait tout pour devenir le parrain de Shanghai...mais la suite est tout à fait passionnante jusqu'au dernier combat final désespéré. Magnifique !

28 septembre 2004
par Bastian Meiresonne


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